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ATTA  OLOUMI 

 

Atta Oloumi auteur d'un livre intitulé :

" Terrorisme du XXI ème siècle : mode d'emploi "

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L' UNION FAIT LA FORCE

 NE SOYEZ PAS INDIFFERENT AU MALHEUR DES AUTRES.

QUAND IL ARRIVE, IL N’A MEME PAS LA POLITESSE DE FRAPPER À LA PORTE AVANT D’ENTRER POUR MASSACRER !!

 

TERRORISME DE LA ROUTE

 

La France, quatrième puissance économique mondiale, détient un triste record : celui du nombre de tués par accident de la circulation parmi les pays développés européens. Partant de cette constatation, plusieurs approches peuvent être envisagées :

I - Le facteur économique, qui est un des éléments explicatifs de ce problème. " La guerre de domination commerciale, spécialement dans le domaine de l’industrie de l’armement et de l’automobile ".

II - Le fait que ce pays n’a pas, au cours des dernières décennies, connu un développement socioculturel proportionnel aux progrès vertigineux de la technologie.

Naturellement, la racine de ces problèmes réside dans la mentalité égocentrique française, due à une ancestrale hégémonie culturelle et scientifique et qui n’a pas empêché l’ apparition de certaines anomalies, ou plutôt dysfonctionnements, qui se manifestent au niveau national et suscitent la préoccupation de l’opinion publique internationale.

La situation s’ avère donc paradoxale : Lorsqu’un pays est riche en technologie avancée et démuni en culture générale, ce qu’il fait d’une main, il l’annule de l’autre.

Ce phénomène est imputable à des facteurs d’ordre institutionnel et d’ordre individuel. En d’autres termes, une pénurie d’intelligence dans l’ordre structurel politique national, due au manque d’intérêt du pouvoir politique.

On peut dire sans se tromper que la classe politique a été attirée, pour son aspect rémunérateur, par l’idée d’améliorer le fonctionnement du marché boursier, donc les enjeux financiers et économiques qui dominent le contexte socioculturel.

 

CONSTRUCTEURS D’AUTOMOBILES

MARCHANDS D’ARMES !!

La technique des constructeurs d’automobiles consiste à séduire les clients par des innovations diverses ( automatismes, confort, sécurité, gadgets, vitesse, etc…)

Aujourd’hui, l’automobile n’est plus un moyen d’aller d’un point à un autre. Elle s’est transformée en une dictature technique contraignante et coûteuse. De toute évidence, elle a perdu son âme et sa fonction d’origine.

De nos jours, les fabricants d’armes sont reconvertis en producteurs d’ automobiles, sans état d’âme et insoucieux du fait que la culture individuelle reste inadaptée aux progrès techniques.

Ils sous-estiment le danger potentiel dû à la négligence humaine. Ce sont les véritables responsables de la mise en péril de l’existence de nos contemporains.

On peut dire que la modernité apporte la complexité, et qu'une guerre civile déguisée couve derrière la forte dose d’agressivité commerciale qui atteint chaque foyer.

Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour comprendre quel désastre cela provoque dans une famille. Tout ce que l’on met une vie entière à construire peut être réduit en ruines en l’espace de quelques minutes.


ARRETONS LES MASSACRES !!

LE  COMPORTEMENT DES FRANÇAIS  DEPASSE TOUTE  LOGIQUE  EN  MATIERE DE CONDUITE ...

D’après les statistiques, chaque année, il y a plus de 8 000  tués dont 278  enfants et 160 000 blessés graves en moyenne sur les routes de France. Cela n’est ni une fatalité, ni un hasard.

Le coût des accidents de la route est évalué à plus de 100 milliards de francs pour la France. Ce qui est injustifiable, c’est le comportement et la mentalité irresponsables des Français en matière de conduite. Et ce d’autant plus que tous les conducteurs ne sont pas à armes égales ! Ceux qui ont la chance et la fortune possèdent l’auto la plus récente et la plus performante, ceux qui ont moins de fortune ont aussi moins de chance

Le confort, la sécurité, la modernité, l’automatisme, etc. modifient l’état de conscience d’un conducteur. Il perd ses points de repère, la réflexion inhérente à la nature humaine, la vigilance nécessaire en matière de conduite, le sens de la responsabilité.

Quand on est au volant d’un véhicule muni des toutes dernières innovations technologiques, on croit pouvoir se permettre d’avoir la tête ailleurs !! 

Il devient narcissique ; la sensation de bien-être, de chez-soi, de performance induit généralement une surestimation des capacités de réaction devant une éventuelle difficulté. Le monde lui appartient . Plein de cette illusion, sûr de lui-même, il n’est pas réellement préparé à affronter une situation d’urgence.

En se laissant aller à cette sensation déraisonnable, il oublie que l’état de la route, la visibilité, les conditions atmosphériques, la fatigue, le surmenage, le sommeil, une émotion vive, une indisposition et un état ETHYLIQUE modifient le comportement et diminuent les capacités d’un conducteur. Au point de faire basculer sa vie, ou la vie d’autrui, vers l’ irrémédiable . Vers la mort.

Cette illusion inattendue et irréfléchie peut transformer un automobiliste en un TERRORISTE sur la route, en lui faisant ignorer consciemment ou non  la capacité de réaction et les réflexes des autres usagers qui ont le malheur d’emprunter la route en même temps que lui.


LES CRIMES DE LA JUSTICE.

Les forces de l’ordre ferment les yeux sur les infractions aux limitations de vitesse.  " Admettant qu’elles ne sont  d’ailleurs pas respectées par la quasi - totalité des  automobilistes en question" ( ce qui explique pourquoi la mort est aussi présente sur les routes de France ).

Pour preuve, elles annoncent publiquement que, pour la période la plus meurtrière de l’année ( Juillet - Août ), elles verbaliseront les conducteurs dès qu’ils dépasseront la vitesse autorisée de plus de 40 km/h !!

La police affiche publiquement ses errements avec cette infraction à une loi considérée par 30 à 60 % des personnes comme abusive et excentrique.

Confondre autorisé et interdit  :
Confondre le permis de conduire avec le permis de chasse,
c’est une connerie inqualifiable !!

LE CODE DE LA ROUTE PRECISE QU’ IL EST INTERDIT DE ROULER À PLUS DE  130 km/h  SUR L’AUTOROUTE. ( SI LES CONDITIONS ATMOSPHERIQUES ET LA FLUIDITE DU TRAFIC LE PERMETTENT ; DE PLUS , EN RAISON DE LA VITESSE ELEVEE DES VEHICULES ,  À " 130  km/h "  IL FAUT LAISSER UN INTERVALLE  IMPORTANT, SELON LA VISIBILITE, DERRIERE L’ USAGER QUI PRECEDE ) .

Aux Etats-Unis, la tolérance routière est presque à  0 %

C’est un message adressé au public pour le rendre plus responsable, et remettre dans le rang les individus nuisibles pour une population.

Sur la route, il y a une obligation imposée par la loi. Curieusement, nous avons la tendance à l’oublier : lorsque nous retirons notre permis de conduire en préfecture de police, nous signons un contrat qui s’appelle :
la responsabilité civile. C’est un
contrat contractuel avec la société.
Si on enfreint la loi, même sans intention de nuire, selon la source de droit on commet un quasi-délit (inexécution d’une obligation contractuelle fondée sur la faute).

Lorsque les victimes subissent un préjudice grave, le générateur du dommage doit payer. Sinon, la vie en société devient plus difficile pour les gens qui la respectent, avec de lourdes conséquences, parfois mortelles. De toute évidence, nous sommes
responsables et complices.

Nous favorisons un système judiciaire défaillant , chaotique , tendancieux et scandaleux , par notre passivité et notre lâcheté ( subir sans réagir ). Il n’y a  ni  FATALITE  ni  HASARD  dans la criminalité routière.

Le laxisme et la lenteur de la justice engendrent la mortalité et la violence routière.


Une justice sans vertu se fait complice des criminels...

Le tribunal, c’est le noyau de la justice. Personne n’est au-dessus de la loi : ce qui vaut pour le particulier vaut aussi pour les procureurs, les juges d’instruction et les forces de l’ordre. Encore plus grave et profondément décourageant, le rôle déterminant des médias face à ce fléau. Ils ne s’intéressent nullement à ce sujet alors qu’ils pourraient révéler ce phénomène anticonstitutionnel en matière de responsabilité civile, flageller le laxisme d’une justice qui reste imperturbable en laissant les citoyens s’entretuer.

( peut-être ces journalistes redoutent-ils un contrôle fiscal, retour de bâton courant en cas de "  révélations dérangeantes " !!)

En France, les nombreuses "  lois de la jungle  " et les pratiques administratives de la justice ont besoin d’être revues en profondeur et remises à jour. C’est une nécessité fondamentale, dont la carence injustifiable remet sérieusement en question la conception de la démocratie, et surtout le statut de

Pays des Droits de l’Homme !!


Aujourd’hui, les constructeurs d’automobiles  marchands d’armes se focalisent sur la sécurité du conducteur ( leur client ). Il s’agit d’offrir des sensations fortes ( grâce à la vitesse la plus élevée possible ) derrière la protection d’innovations technologiques. Hélas, qui se soucie que les progrès de la sécurité dite "  passive  " ( airbags) rencontrent une mentalité inadaptée ( sécurité "  active  ", c’est à – dire prudence et savoir - faire au volant ) ?

C’ est pourtant ce qui fait que malgré des produits automobiles toujours plus sophistiqués, toute une famille peut se voir détruite en l’espace de quelques minutes  et ce, uniquement pour l’amour d’un bilan positif, du souhait de conquérir le marché mondial.

Que peut - on faire pour éviter ce genre de catastrophes ? Chaque jour, plusieurs familles doivent faire face à la perte d’un ou plusieurs proches, parce que ces marchands d’armes  constructeurs de voitures mettent, chaque jour aussi, des engins de mort, " comme des pistolets chargés ", à la disposition des terroristes de la route criminels inconscients !!

Les spécialistes préconisent l’utilisation de tous les moyens permettant de développer les structures de l’enseignement national, de manière à sensibiliser les jeunes et les moins jeunes à l’idée que pour chaque erreur, il y a un prix à payer :

Ainsi va la vie !!

Pour les personnes confrontées à une morte brutale et absurde, les enjeux sont considérablement accrus. Aucun mot ne peut décrire toute la douleur qu’une telle perte peut provoquer dans une famille brisée à jamais.

Un séjour forcé dans un enfer extrêmement privé, la destruction de l’individu en tant que tel, et projetés dans un bardeau de la mort.

Il est évident que l’attitude du gouvernement et de la justice, qui ont à leur disposition toute la machinerie et toute la puissance de l’État, détermine ces conditions sordides, intolérables. Les victimes, profondément malheureuses, sont incapables d’agir face à l’indifférence des pouvoirs publics. Le laxisme vient de la justice, qui détourne incontestablement la loi au bénéfice des criminels  véritable complice déguisé  au point d’adopter de préférence, dans chaque cas, les conclusions les plus faciles. Actuellement, près de 80 % des plaintes sont :

" affaires classées sans suite "

( On se demande qui sont les 20 % restants ? ) Dans la justice le dysfonctionnement c'est la règle et le fonctionnement est une exception !!

Le prétexte : un manque de moyens. Il est difficile de croire à l’inefficacité de la répression des forces de l’ordre, quand on les voit théâtralement mises en scène devant les caméras de télévision.

En réalité, ces acteurs ne sont pas concernés directement par ce fléau. Ou plutôt, à l’inverse, ces fonctionnaires d’Etat ne se soucient que d’être couverts par nos impôts : un véritable blindage social élève une barrière infranchissable entre eux et les autres !!

Et nous, les contribuables, victimes de l’injustice ou plutôt de la justice à la Française, tant que nous ne sommes pas pris dans la gueule du loup, nous ne savons pas que nous sommes des moutons !!



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LA BIOGRAPHIE D’UNE VICTIME

DU TERRORISME DE LA ROUTE

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Une Étoile s'éteint

Atta Oloumi est né le 21  juillet 1965 à 11 h 45, à la clinique Dieulagarde d’Aix-en-Provence. En 1983, il obtenait son BAC et en 1986 une licence de physique. En 1987 une maîtrise de physique fondamentale, à l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI).

En juin 1988, il décrochait un DEA de physique des plasmas à l’Université d’Orsay et à l’École Polytechnique ( laboratoire de physique des milieux ionisés ). Puis il a commencé une thèse de doctorat sur la théorie quantique des trous noirs , plus exactement sur l’implication de l’hypothèse d’antigravité dans la dynamique des trous noirs.

Au bout de deux ans, quelques doutes se sont élevés en lui concernant l’intérêt de ce genre de travail. Il a donc arrêté cette thèse pour passer à des choses plus utiles, mais aussi pour avoir "  une vie sociale plus intense  " .

Il a également été professeur de mathématiques en BTS, puis pigiste et enfin journaliste professionnel, de 1991 à 1996.

Pendant ce laps de temps, il a publié plus d’une centaine d’articles pour des revues scientifiques telles que :

Science & Vie,  High Tech,  Infos PC,  la Recherche,  Golden,   le Monde Informatique, Industries & Techniques
Il a notamment écrit un article de fond sur les supercalculateurs pour la Recherche de mars  94, ainsi qu’un ouvrage sur "  le petit guide des processeurs  ", publié chez Ellipse la même année.

Ses connaissances complémentaires en mécanique concernaient essentiellement l’hydraulique, les machines-outils, la chaudronnerie. En matière d’ aéronautique , il alliait une base théorique solide à un grand intérêt pour les technologies aéronautiques en tant qu’ applications synthétiques des technologies avancées.

Dans sa courte vie, il s’est vu confronté à une mentalité française façonnée par l’esprit de la porte close. Même lorsqu’ils voyagent, les Français emportent dans leurs bagages préjugés raciaux, ignorance et difficulté à sortir de soi-même. Leurs rêves de puissance et d’hégémonie raciale ne servent en l’occurrence qu’ à multiplier les barrières ou les incompréhensions ; la ségrégation ethnique comme religion ne mène qu’ à la paranoïa sociale, au sectarisme et au racisme.

C’est à cela que Atta s’est heurté en 1989, lorsqu’il a voulu entrer au C.E.A. (Commissariat Energie Atomique) on lui a opposé un refus catégorique après avoir appris qu’il ne comptait pas trois générations d’ancêtres français !! 

De même, lorsqu’il a tenté d’entrer au C.N.R.S. , un directeur de recherche lui a conseillé d’aller plutôt faire du commerce, sous - entendant que cela correspondait mieux à ses origines iraniennes…

C’est vrai, le racisme est officiellement décrié en France, mais il adopte sans cesse de nouveaux visages ; il se déguise, se cache, change de nom et d’apparence pour tirer les ficelles, mais il est toujours là, nous transformant par autofécondation.

À la suite de cette déception ainsi que d’autres mésaventures similaires, Atta a monté avec quelques amis une petite société de production via laquelle il a vendu plusieurs programmes courts :

                                35 x 55, " les Ronrons " pour Canal +

Au bout de quelque temps, fatigué par le train de vie des personnes qu’il fréquentait dans le milieu de la communication, il a décidé de refaire de la science. Cette fois, il a choisi deux domaines : la théorie du chaos et la médecine. Il a recommencé une thèse de doctorat de physique et mathématiques sur :

La stabilisation des systèmes hamiltoniens chaotiques , qui fut publiée par la Physical Review E   aux États - Unis .

(cliquez ici)… Physical Review E (Statistical Physics, Plasmas, Fluids, and Related Interdisciplinary Topics)--December 1999.htm

(cliquez ici)… Physical Review Letters (Statistical Physics, Plasmas, Fluids, and Related Interdisciplinary Topics)--December 2000.htm

En 1998, il avait en effet décidé de s’installer à Stanford (États – Unis). C’était une chance à saisir plutôt qu’une manifestation du fléau migratoire des scientifiques contemporains.  Malgré sa ressemblance apparente avec les migrations analogues d’autrefois, l’ampleur du problème est mal connue. Il faudrait qu’une évaluation précise soit entreprise à cet égard ; les politiques nationaux doivent s’y intéresser pour les générations à venir. En effet, cette hémorragie,  le "  brain drain  " ou " fuite des cerveaux ", représente une perte irréparable, celle du capital le plus précieux dont dispose une nation.

Les États-Unis s’y sont engagés à fond au cours des dernières décennies, moissonnant le "  blé en herbe  " des cerveaux scientifiques et techniques du monde éntier, tablant sur le fait que les scientifiques possédant des qualités de génie ont besoin de conditions de travail optimales pour une production maximale, et ceci de façon absolument nécessaire et impérative pour l’avancement de la science. Atta Oloumi était l’un d’eux.

Atta a signé un contrat avec le Medical Center Of Stanford University sur les applications de la théorie des systèmes à la médecine dans deux départements de ce Centre :

Functional Restauration et Radiation Oncology.

Une petite présentation d’une partie de son travail se trouve sur…

cliquez ici. Http://biocomp.stanford.edu/people/atta/index.html

En septembre 1999, il est venu en France pour soutenir sa thèse de doctorat sur la stabilisation des chaos, mais aussi pour développer une nouvelle application des implants extra - oraux. C’est-à-dire qu’il devait travailler sur les connexions Electriques Percutanées Permanentes (C.E.P.P.) réalisées par le Dr Sabin, qui en a déposé le brevet il y a plusieurs années mais n’a trouvé aucun partenaire financier français.

Atta devait se charger plus particulièrement du volet financement de ce brevet et du développement de cette technologie , dans l’optique d’étendre ce programme en cardiologie et en neurologie en l’exportant aux États - Unis.

Depuis 1998, il avait représenté le Dr Sabin, " father of this project  ", en parcourant plus de 6 000  km à travers cinq États américains, visitant différents centres, y compris la N.A.S.A. , pour rencontrer partenaires financiers et laboratoires de recherche.

Depuis plusieurs mois, il travaillait plus particulièrement sur la modification et l’adaptation des (C.E.P.P. ) pour les maladies cardiaques."  Plus de 2.000.000 de patients souffrent, en France, d’insuffisance ou de trouble du rythme cardiaque. "

Les 24 et 25 novembre 1999 étaient des journées de grève de la S.N.C.F., fort incapacitantes pour les habitants de la banlieue, comme de coutume.

Lorsqu’on est tributaire de la S.N.C.F., on n’est jamais à l’abri d’une grève sauvage, bien que le ticket de transport soit payé d’avance avec la généralisation de la Carte Orange . Lorsque les syndicalistes purs et durs parlent, il n’y a plus qu’à se taire…et faire appel à des amis motorisés.

" En France, ni le droit de l’usager, ni les obligations du service public n’existent."

Le 25 novembre, dans la matinée, le Dr Sabin est donc venu chercher Atta en voiture à son domicile, à Deuil – la – Barre, pour l’accompagner à différents rendez-vous dans Paris et sa banlieue.

Il s’agissait de visites chez plusieurs fabricants d’outils avec lesquels ils comptaient négocier les prix de revient de fabrication de l’appareil sur lequel ils travaillaient. Ce jour - là, ils ont obtenu pour leur recherche une subvention d’un million de francs du ministère de l’Education Nationale, de la Recherche et de la Technologie, qu’ils devaient déposer avant fin novembre.

La journée s’est terminée dans le cadre d’un repas d’affaires au restaurant " Fly ", dans le quartier des Champs – Élysées.

S’il était prévu, à cause de la grève S.N.C.F , que le Dr Sabin raccompagne Atta chez lui, à Deuil–la–Barre, un changement de programme de dernière minute est survenu.

Le Dr Sabin avait en effet prévu de rentrer à Rouen ( où il réside ) le soir même, mais Atta, fidèle à son principe de lutte contre l’alcool au volant, refusait de le laisser conduire après un dîner arrosé.

Il lui a donc proposé de l’accompagner à Rouen, à condition de prendre lui-même le volant, puisqu’il n’avait pas bu . Le Dr Sabin a accepté le marché et s’est installé à la place du passager. Peu après avoir quitté Paris, il a incliné son siège puis s’est endormi.

Atta conduisait ce véhicule pour la première fois ; c’était aussi la première fois qu’il empruntait cette autoroute. L’autoroute A 13 est une trois-voies non éclairée. Vers une heure et demie, au niveau du kilomètre

76, À VELLEZ / BAILLEUL ( EURE, DÉPARTEMENT 27 )

Alors qu’il conduisait sur la voie centrale, un obstacle a surgi sur sa droite, pour éviter l’accident, il a tourné le volant à 90° à gauche en freinant, jusqu’au muret central, sans le percuter.

À demi réveillé par le mouvement brusque et les cris de Atta, le Dr Sabin a vu une forte clarté illuminer l’habitacle, puis a ressenti un choc extrêmement violent qui projetait la voiture contre le muret, qu’elle a percuté 25  mètres plus loin, avant de se retrouver à contresens.

C’était une Audi A.3 qui roulait à une vitesse excessive, probablement égale ou supérieure  de 170 km/h (daprès les experts) laquelle l'empêchait de freiner pour immobiliser son véhicule.  " On notera que même dans ces conditions , il reste toutefois possible de manœuvrer au dernier moment pour éviter l’accident mortel s’il n’y a pas de défaut de maîtrise. "

Elle terminait une manœuvre de dépassement de poids lourd, sur la voie de droite. Bien qu’elle ait déclaré avoir une visibilité de 150 mètres, la personne au volant ne s’est pas arrêtée avant la collision a cause de l’excès de vitesse.

Elle a tué ce jeune et talentueux physicien, ce génie humaniste qui avait pour seul but de mettre la science au service des hommes. Qui disait " La science, c’est pour meubler les temps morts."

Il avait du talent, la nature l’a favorisé en le rendant brillant, il pensait que la science devait avant tout être utile à l’humanité. Il pouvait aller très loin, il en avait les moyens et en dépit de son âge (33 ans) il a montré qu’il en était capable.

La conductrice de l’Audi a affirmé, dans son audition du 26 novembre ( cinq heures quarante ), avoir immédiatement appelé de l’aide par le biais de son téléphone portable. En réalité, il a été établi qu’elle avait attendu 20 minutes avant de le faire. Les services de secours sont arrivés après 20 minutes supplémentaires, et les pompiers ont mis plus de 30 minutes de plus à désincarcérer le corps.

Les services de secours ont jugé inutile de le transporter à l’hôpital ; selon eux, c’était:

Une charge supplémentaire pour la Sécurité sociale !!

Ils l’ont donc confié directement aux pompes funèbres, à la charge de sa famille. Pourtant, il était donneur d’organes.

Le Dr Sabin, grièvement blessé, a été transporté à l’hôpital, ainsi que les deux meurtriers qui s’en étaient sortis indemnes. (Les constructeurs automobiles sécurisent tellement les conducteurs que la voiture devient une tueuse de luxe au service des criminels potentiels).

Aujourd’hui, nous ne savons pas à quelle heure a été tué ce génie âgé de 33 ans, ni quelle était la cause de son décès, les autorités ayant jugé inutile de le faire examiner par un médecin légiste.

Tout ce que l’on sait, c’est que Atta Oloumi a été tué le 26 novembre 1999 entre 1 h 45 et 3 heures du matin !!

Le certificat de décès a été établi post-mortem par un médecin d’Evreux, pour faciliter le déroulement des formalités administratives incombant aux gendarmes chargés de dégager la route.

Atta Oloumi a été tué par des terroristes de la route. Ils resteront impunis à cause du laxisme de la justice française  ou tout simplement parce que Atta portait son étoile jaune !! il s’appelait Atta Oloumi , pas DUPONT, DURAND ou DU... un nom pas très catholique !! en tout cas pas à EVREUX !!

Quoi qu’on en pense, les convois d’extermination ne sont pas loin : le Maréchal Pétain est toujours au pouvoir. Il a changé de nom, il a changé de visage, et pourtant la France se résume encore à Vichy.

 

 

ATTENTION DANGER

Depuis plusieurs années, nous sommes confrontés à un slogan : boire ou conduire, il faut choisir, " sachant qu’en France l’ivresse n’est pas un délit, sauf si les forces de l’ordre prennent une personne en état d’ivresse au volant d’un véhicule en flagrant délit. "

Voilà un message utile et raisonnablement intelligent. Choisir, c’est exactement ce qu’il faut faire, pour sauver notre vie et surtout ne pas causer de dommages à autrui  à des personnes innocentes et complètement étrangères à ce délit, quand on a eu une soirée bien arrosée. Dans ce cas - là, il faut laisser conduire celui qui n’a pas bu. C’est la sagesse même.

Mais on oublie de dire que la personne qui n’a pas bu, qui prend le volant, en cas d’accident et surtout en cas de décès, n’ est pas nécessairement couverte par l’assurance du véhicule qu’elle conduisait.

C’est une négligence impardonnable de la part des compagnies d'assurances de ne pas informer clairement les gens ! ( Elles sont extrêmement habiles et très sportives pour se cacher derrière leur parachute et l'ouvrir le moment voulu pour que leur atterrissage soit le plus doux possible quelle qu'en soit l'altitude et la condition atmosphérique).

À partir de là, d’effroyables cauchemars commencent pour la famille, comme si la douleur et le désespoir d’avoir perdu ce que l’on aimait le plus au monde ne suffisaient pas, l’assurance nous plonge dans une spirale infernale.

Aucune assurance ne prend en charge l’indemnisation de la victime de cet accident. Elles trouvent habilement un paragraphe en petits caractères, une loi du siècle dernier ou une ligne cachée quelque part dans les dédales d’un contrat pour établir que justement, dans ce cas précis, vous n’êtes pas couvert, quelles que soient les circonstances dont vous avez été victime.

Vous voilà pris dans un tourbillon, une bataille perdue d’avance, face au plus grand escroc du monde, vous devenez un ballon de football entre les compagnies d’assurances.

" sachant que les loups ne s’entretuent pas "

Bien entendu, le Parquet aussi fait preuve d’une indifférence maladive face à ce fléau, apportant de l’eau au moulin des assurances pour classer le plus rapidement possible les dossiers "encombrants" pour réduire le rayon des actions.

Une douleur intense qui vient perturber davantage nos tourments, quand on se trouve devant cette terrible épreuve, est que le prix d’épave d’une voiture est supérieur au préjudice moral, affectif, et financier que nous avons subi injustement par la faute d’un criminel qui nous a fait perdre l’être qui nous était le plus cher au monde, avec une valeur inestimable.

A ce moment bien précis, une véritable bombe explose sous nos pied, notre univers se désagrège complètement, tout ce que nous avons construit durant une longue et pénible vie disparaît. On se sent dans une société de plus en plus dense, mais ou l’on est de plus en plus seul, désarmé, vulnérable, abusé, réduit à néant, perdu dans un univers qui n’était pas le nôtre.

La souffrance et les difficultés quotidiennes ne sont pas prises en charge, a cause d’une absence totale de prise de conscience collective qui nous fait basculer dans un gouffre d’enfer. On se retrouve seul à les affronter. On a le sentiment que le monde est devenu irréel et stupide. Pour quoi l’être que j’aimais plus au monde a-t-il été tué bêtement par un vulgaire criminel ? tout ça pour s’être sacrifié pour un pote, en faisant confiance à une publicité mensongère. Aujourd’hui, tout le monde se comporte comme si rien n’était arrivé.

 

 Ce récit, c’est le cri d’une mère en détresse, qui met en évidence LE CRIME du terrorisme de la route,  l’indifférence et l’inconscience collective des uns par rapport aux autres.

Les pouvoirs publics ne pensent qu’à une chose : remplir leurs poches et rester le plus longtemps possible au pouvoir, insouciants des populations grâce auxquelles ils vivent confortablement, en sécurité absolue.

Pas question pour eux de s’intéresser à la nécessité de nouvelles formes de prévention routière, comme par exemple :

Car personne n’est jamais à l’abri d’une telle catastrophe. Les dégâts commis par ces terroristes ont une dimension explosive.

 

L'INJUSTICE JUSTIFIE  L’ACTION DES CRIMINELS

Suite à l’accident mortel de mon fils et au récit contradictoire et ambigu des gendarmes, des pompiers, et du médecin, ainsi qu’à l’absence d’explications plausibles pour déterminer les circonstances de cet accident, en particulier de la part de l’adjoint au procureur de la république, qui a décidé qu’aucune expertise sur les deux véhicules ne serait réalisée ( donc qu’ils pouvaient être restitués à leurs propriétaires), j’ai déposé une plainte à l’encontre de la personne qui tué mon fils pour homicide involontaire par défaut de maîtrise de son véhicule, ( l’article R 3-1 du code de la route "  impose à tout conducteur de se tenir constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent ").

Je souhaite également qu’il soit déterminé s’il y a eu négligence ou inaction dans les secours du fait qu’il n’a pas été transporté à l’hôpital. De même, que les causes de l’accident soient découvertes, notamment quant au fait qu’aucun expert nommé à ce jour n’ait examiné les véhicules incriminés. ( Sachant que lAudi A.3 est dotée dun ordinateur de bord )

Aucune réponse n’a jusqu’à présent été fournie aux questions légitimes d’une mère qui a perdu son seul enfant dans des circonstances ambiguës, peut-être inavouables !!




 

( Nota : Le tribunal visiblement a confondu ma plainte ci-dessus du " 14.12.1999 " et la plainte déposée par celle qui a tué mon enfant du " 21.01.2000 "  contre mon fils, c'est à dire contre un défunt.) 

Voir ci-dessous textuellement sachant qu'ils sont sortis indemnes sans une égratignure, ni de jour d'arrêt de travail par l'hôpital de Vernon d'où ils ont été transportés par les pompiers. ( P.V. Pièce 06 page 1/1)

«  Pendant six semaines, après l'accident, elle avait une gêne à pratiquer certaines activités de loisirs et plus particulièrement, lors de la rotation en créneau ou en jouant au golf… »

Peu importe qu'elle ait tué une personne et blessé grièvement l'autre, ça ne l'est guère gêné cet individu. Cette plainte ce n' est qu'un tissu d'absurdités et de nullité sur la valeur humaine !

Ça n'est donc pas à moi qu'on pourra faire croire que tous les humains possèdent la faculté compréhension supérieure aux animaux !!

Alors je souhaite à cette hideuse créature joyeuse Apocalypse!!

Sans commentaire !!


AVIS DE CLASSEMENT SANS SUITE

pour le motif suivant :

" INFRACTION  INSUFFISAMMENT CARACTERISEE "

Qu'il n'y ait même pas eu d'expertise de vitesse, et pourtant l'Audi A3, puissante en la matière, dernier modèle était bien équipée d'un ordinateur de bord, cela n'aurait pourtant rien coûté en terme d'argent, d'extraire la vitesse à laquelle elle roulait au moment de l'accident. Un simple constat démontre aisément que la vie humaine aux yeux de la justice paraît visiblement inférieure à un objet volé donc dérisoire !!! Les vols laissent une trace, l'objet volé qui témoigne du délit. Doit-on s'attendre que les infractions au code de la route, pire encore, l'homicide et les blessures "involontaires" parfaitement mesurables, restent invisibles aux yeux de la justice ?

Alors cette impunité, associée à des structures de politique pénale, laissent la place à un espace de non droit, une piste sauvage qui rime avec transgression et violence, ignorant les règles élémentaires de prudence, présuppose l'irresponsabilité des conducteurs, au sens où ils n'y seraient pour rien…. La faute est toujours ailleurs, qui fournit le sentiment de dominer, et d'être hors d'atteinte régit par la loi de la rapidité… Alors là les citoyens deviennent des meutes d'automobilistes aux comportements agressifs et meurtriers.

Il y a une contradiction complète. La route est donc devenue un espace monopolisé de délinquance, non-pénalisable, et impunie par négligence flagrante de ceux qui devraient être défenseurs des victimes de la société  d'un acte délictueux d'incivilité caractérisée, et non l' inverse...


  






J’ai redéposé plainte pour que mon dossier soit réouvert malgré le P.V. faisant état des conclusions faciles et tendancieuses de gendarmes sans scrupules ( même dans une situation dramatique, ils ont perdu toute capacité à s’émouvoir ). J’ai relevé des anomalies et plusieurs faits contradictoires, et j’ai rédigé mes propres constatations :

 


La mort dans un accident de voiture n’est pas une fatalité.

 

Mme.MOVAHEDI / OLOUMI
16 rue Henri Dunant

95170 DEUIL-LA-BARRE                                                                                                                   
                                                                                                                               MONSIEUR LE PROCUREUR
                                                                                                                               30 rue JOSEPHINE
                                                                                                                                27022 EVREUX

                                                                                                                                  PARIS le 11 Sept 2000

PARQUET :0001700

ACCIDENT MORTEL CIRCULATION

PV.7180 /1999

AR.

Monsieur le Procureur,

Je viens d’être avisée par le T.G.I. d’Evreux de ce que l’affaire de mon fils avait été classée sans suite au motif suivant :

infraction insuffisamment caractérisée.

Je suis effarée par cette décision. Je trouve scandaleux et humainement insupportable, de la part de la Justice, de traiter une affaire de mort avec autant de légèreté, malgré les arguments bien charpentés qui lui ont été soumis.

En déposant ma plainte le 14 décembre 1999, Monsieur le Procureur, j’ai soulevé plusieurs questions qui méritent d’être éclaircies, mais restent à ce jour obscures. Je suis toujours sans réponse du Tribunal. Je persiste à demander pour quelle raison mon fils n’a pas été transporté à l’hôpital, alors que les deux personnes indemnes l’ont été séparément. Pourquoi le certificat de décès n’a-t-il pas été établi par un médecin légiste, afin de déterminer clairement la cause et l’heure du décès ?

( mon fils était donneur d’organes )

Selon le récit de l’adjudant O.P.J. BERNIER, le Dr PERRIMON, appelé à 3 heures du matin, est arrivé sur les lieux à 3 heures 30. Ce dernier m’a affirmé que lorsqu’il était arrivé sur les lieux de l’accident, il avait trouvé, je le cite : "un cadavre dans un sac en plastique par terre " ! Par ailleurs, il m’a précisé qu’il avait établi un certificat de décès post – mortem (P. J. n° 1) pour simplifier le déroulement des formalités administratives incombant aux gendarmes, et permettre de dégager l’autoroute, embouteillée sur plusieurs kilomètres.

  1. Je me permets de vous demander pourquoi, si mon fils était décédé avant l’arrivée du Dr ROULAND à 2 heures 20 ( 40 MINUTES APRES L’ ACCIDENT ) (P. J. n° 2), le certificat de décès signé par le Dr PERRIMON (P. J. n° 3) indique que la mort est survenue à 3 heures. Je vous demande de bien vouloir déterminer l’origine de cette incohérence, et la possibilité d’une négligence dans l’action des secours.

  2. Je maintiens la plainte que j’ai déposée à l’encontre de la conductrice pour homicide par défaut de maîtrise, par la manœuvre d’inexécution d’une obligation contractuelle déterminant qu’elle conduisait son véhicule à une vitesse excessive ou inadaptée aux conditions atmosphérique ( et surtout par l’ivresse d’une soirée d’anniversaire),

qui a coûté la vie de mon fils, mon unique enfant.

J’ai donc l’honneur de vous demander, Monsieur le Procureur, la mise en examen d’un certain nombre de faits contradictoires portés au P.V. n° 7180/99.

Voici mes constatations :

1 - Monsieur Du... a déclaré à la première audition du 26 novembre 1999 

    ( P.V.n° 7180, pièce n° 7) qu’ à " 1 heure 45 '' , il a été "victime d’un accident", et son épouse a déclaré : " suite au choc, j’ai arrêté l’autoradio et je suis sortie du véhicule ; j’ai pris mon portable et j’ai appelé les secours."
    L’adjudant O.P.J. BERNIER a précisé ( P.V. n° 7180/99, pièce n° 2 ) que ses services ont " reçu un appel téléphonique d’un usager de la route à 2 heures 05 ". Si cet usager est la conductrice du véhicule, pourquoi a-t-elle mis 20 minutes  pour appeler les secours ?

 2 - Monsieur Du... a déclaré à la deuxième audition du 2  décembre 1999 

(P.V. n° 7180/99, pièce n° 15) que "lors de l’accident, la brume était très légère et la visibilité de plus de 150 mètres". Il ajoute, pour confirmer ce propos : " lorsque je suis allé arrêter les usagers qui arrivaient afin d’éviter un suraccident, je voyais les automobilistes arriver de très loin, ils me voyaient bien et se sont arrêtés sans problème."

Comment, si un homme sans phares ni aucun moyen d’éclairage est visible de très loin au milieu d’une autoroute non éclairée ( on sait que l’espérance de vie d’un piéton sur la bande d’arrêt d’urgence est de 20 minutes !), Madame et Monsieur Du... n’ont-ils pas vu un véhicule accidenté de couleur beige clair, dont les feux de route éclairaient le muret et dont les feux arrière intacts fonctionnaient .

(P.V. n° 7180/99, pièce n° 1, page 3/3) ? N’oublions pas qu’ils ont affirmé qu’ils avaient une visibilité de 150 mètres.

3 - Monsieur Du... a déclaré à la deuxième audition du 2 décembre 1999 :

mon épouse circulait sur la voie centrale, car elle venait de terminer le dépassement d’un poids lourd . "

je rappelle que sur l’autoroute A13, au kilomètre  76, de grands panneaux de signalisation rappellent :

" DISTANCE DE SÉCURITÉ  DANGER "

En conséquence, la conductrice a procédé à une manœuvre de dépassement hasardeuse, sans tenir compte de la distance de sécurité. Mais si elle venait tout juste de terminer le dépassement d’un poids lourd,

le conducteur de ce dernier a inévitablement été témoin oculaire de l’accident ! Pourquoi ce témoin a-t-il disparu ? Pour quelles raisons les époux Du... n’ont-il pas donné aux autorités le signalement de ce poids lourd, ce qui aurait permis de lancer un appel à témoins ?

Ce récit est-il un mensonge, ou une vérité dont on a préféré occulter le témoin gênant et dérangeant ?

4 - Madame Du... a déclaré (P.V. n° 7180/99, pièce n° 6) : "lors de l’accident, je circulais sur la deuxième voie à la vitesse de 130 km/h."Selon le code de la route et la méthode Y, si elle roulait à 130 km/h et avait une visibilité de 150 mètres, ses réflexes naturels et son temps de réaction auraient dû lui permettre de s’arrêter à 40  mètres de la voiture accidentée de mon fils. Sachant que son Audi était dotée d’un système ABS, si elle regardait devant elle et n’était pas à cheval sur les deux voies, elle pouvait s’arrêter à temps, sans donner la mort à mon fils et blesser grièvement le Dr Sabin.

EN CONCLUSION

Vu la projection de la Peugeot 405, qui pèse plus d’une tonne et demie et se trouvait en position latérale suite au premier accident de mon fils ( dont la cause n’est pas encore déterminée ), j’en déduis que la conductrice de l’Audi roulait à plus de 170 km/h, à cheval sur les deux voies, et ne regardait pas devant elle.

Madame Du... est donc générateur de dommage pour plusieurs fautes commises constituant des quasi-délits (responsabilité civile). Sa responsabilité fondée sur la faute qui a causé la mort de mon fils et les séquelles handicapant gravement le Dr SABIN.

Les conséquences de la disparition de mon fils, un scientifique talentueux et brillant, qui s’apprêtait à faire avancer l’humanité en permettant le mouvement aux personnes tétraplégiques, sont incommensurables.

Quant à moi, sa mère, je subis un grave préjudice moral, affectif, physique et financier. Depuis la disparition de mon fils, je dois suivre un lourd traitement d’antidépresseurs. Plusieurs malaises m’ont conduite aux urgences par le biais du SAMU ou des Pompiers je ne compte plus les interventions de SOS Médecins. Tout cela n’est pas sans risques pour ma vie professionnelle.

Pendant ce temps, un criminel de la route est en liberté, une meurtrière est impunie.

Je demande donc, Monsieur le Procureur, que mon dossier soit réouvert et examiné de près, pour que justice soit rendue tel que la démocratie le mérite.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Procureur, à l’assurance de mes sentiments les plus respectueux.

Pièces à joint : 8 pages



Voici la réponse du T.G.I. D’EVREUX :



Ainsi que les trois plaintes déposées par le Dr. Sabin :













Compte tenu de la gravité de l'accident, l'assureur de la voiture de Dr. Sabin, Azur Assurance a demandé à TEXA experts près les sociétés d'Assurances d'étudier l'accident et, dans la mesure du possible, de reconstituer ses circonstances. Le présent document rend compte de cette étude de 36 pages. Ses principales conclusions sont les suivantes :

ORIGINES POSSIBLES DE L'ACCIDENT :

Il reste à expliquer l'origine de l'accident. Plusieurs hypothèses sont envisageables : circulation en feux de croisement, excès de vitesse de l'Audi, mauvaise visibilité, défaut de vigilance de Mme Du...

1. Circulation en feux de croisement Si l'Audi circulait en feux de croisement (codes), la visibilité vers l'avant est reduite. Toutefois, il faut se demander pourquoi la voiture aurait utilisé ses feux de croisement : Si elle suivait un autre véhicule, ce véhicule ouvrait la route pour lui,et la visibilité s'accroît considérablement.  Si elle croisait un véhicule, ce véhicule a tout de même éclairé la route en avant de l'Audi. La circulation en feux de croisement ne réduit donc pas la visibilité, si d'autres véhicules sont aux alentours. Elle ne se justifie pas s'il n'y a personne. Ainsi, si les feux de croisement sont utilisés à tort, la 405 apparaît dans le champ de vision sans que le conducteur de l'Audi puisse vraiment réagir.

2. Mauvaise visibilité Il est peu probable que la visibilité ait été mauvaise. M. Du... indique le contraire et précise que, après l'accident, il a pu arrêter les véhicules qui survenaient derrière lui sans difficulté. Si on admet néanmoins qu'il y avait du brouillard, on est amené à constater que Mme Du... circulait trop vite. Elle n'a pas suffisamment réduit sa vitesse du fait de ce brouillard.

3. Excès de vitesse de Mme Du... On a vu qu'un excès de vitesse pouvait empêcher Mme Du... de s'arrêter avant le choc, mais qu'il lui restait possible d'éviter la 405.

4. Défaut de vigilance de Mme Du... Il est possible que le conducteur de l'Audi ait manqué de vigilance. On peut penser en particulier à un demi-sommeil compte tenu de l'heure avancée. Cette hypothèse est d'autant plus probable que Mme Du... ne signale pas avoir tenté d'éviter la 405, alors que c'était possible : l'autoroute comporte trois voies et une bande d'arrêt d'urgence et il n'y avait pas de circulation.

 Synthèse

L'usage des feux de croisement ne réduit pas la visibilité , s'il est fait à bon escient. Un excès de vitesse de l'Audit empêchait effectivement son conducteur de freiner pour éviter le choc. Cela ne l'empêchait pas de manœuvrer pour éviter l'accident. Une mauvaise visibilité est peu probable, mais si c'était le cas, Mme Du... n'a pas réduit suffisamment sa vitesse. Un défaut de vigilance de conducteur de l'Audi est possible. Dans toutes les hypothèses cohérentes, LE CONDUCTEUR DE l'AUDI EST FAUTIF, ET SA FAUTE EST A L'ORIGINE DES DOMMAGES CORPORELS.

Antoine Veniard Ingénieur Expert le 7 novembre 2000

 

Quand, dans un parking public, il y a un dépassement des pneus de votre véhicule sur un passage piéton parce que la personne qui s’est garée avant vous a égoïstement occupé deux places au lieu d’une, et donc ne vous a pas laissé le choix, vous avez commis une infraction, et que vous avez 30 jours pour payer l’amende... curieusement, à côté de chaque voiture, vous trouverez un policier. Là, il ne manque pas d’effectifs ! ! Parce que, tout simplement, ça fait recette.

Paradoxalement, on en arrive à la constatation que chacun de nous, à un moment donné dans sa vie de conducteur, se retrouve confronté à de tels désagréments.

La justice en France a deux vitesses, celles qui recoivent des visites d'huissier pour non-paiement de contraventions pour infractions au stationnement, et celle des autres!!! C'est une absurdité patente et sottises infectes de malveillances !

Mais roulez sur une autoroute non éclairée à 2 heures du matin dans le brouillard, à plus que 130 km/h en dépassement d’un poids lourd, et percutez un autre véhicule déjà accidenté pour tuer une personne qui est en train d’essayer de s’en sortir… et le procureur de la République décide, (malgré toute évidence, des infractions de l'autre pourtant connus) de classement sans suite et qu’il n’y a aucune infraction !!

C'est impensable, ils sont seul à juger souvereinement de l'opportunité des poursuites, ils ne répondent pas à la définition de délit caractérisé.

Il apparait difficile de concevoir une démocratie ou le pouvoir des magistrats soit unilatéral et sans équivoque.

La démocratie en France c'est un mythe et une illusion, et la tyrannie de justice une réalité alarmante.

 Ici, la justice recule devant les droits des citoyens

MESDAMES & MESSIEURS LES PROCUREURS DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE, ET SI C’ ETAIT VOTRE ENFANT ? RESTERIEZ-VOUS IMPERTURBABLE DEVANT UN TEL CRIME ? OU DÉCIDERIEZ - VOUS L’APPLICATION STRICTE DE LA LOI PENALE ?

VOTRE JUGEMENT SERAIT-IL DIFFERENT ?

VOUS MONTRERIEZ - VOUS UN PEU PLUS HUMAIN ?

 

D’après les sondages fournis par les autorités compétentes,chaque année, plus de 2 000 prisonniers sont libérés après plusieurs années de détention. Après avoir passé des années en instance de jugement, ils sont reconnus innocents, une fois leur vie et leur famille détruites à jamais.

Sur quels critères ont-ils été arrêtés ?

  • Parce qu’ils se sont trouvés au mauvais endroit au mauvais moment  ?
  • Parce que leur morphologie ne convient pas aux gendarmes et policiers ?
  • Parce que la pression médiatique exige qu’ils portent le chapeau pour des gros bonnets intouchables ?

Moralité, les prisons sont remplies et les dossiers s’entassent . Quand il y a plus de 2 000  innocents en prison, il y a plus de 2 000  coupables en liberté.

Ce qui met en danger permanent la vie des populations qui croient naïvement en la justice.


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